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BBQ Québec a 10 ans. Un retour en arrière sur notre parcours et nos souhaits pour le futur.

BBQ Québec a 10 ans. Un retour en arrière sur notre parcours et nos souhaits pour le futur.

Maxime Lavoie |

Eille, c’est fou… BBQ Québec a 10 ans cette année. Et ça, c’est grâce à vous; vous tous qui croyez en nous et nous soutenez (employés tous comme clients et partenaires). Donc, j’aimerais commencer par vous dire MERCI. Merci pour ces beaux 10 ans et les prochaines années à venir. 🧡

Honnêtement, BBQ Québec, c’est parti d’une idée, et, en considérant le faible taux d’entreprises qui réussissent à passer le cap des 10 ans, ça me rend vraiment heureux de voir que BBQ Québec, ça marche et que ça continue de grandir (je vais toucher du bois!).

Une décennie, c’est un moment marquant pour une entreprise. Et, parce que je sais que ce n’est pas tout le monde qui est là depuis le début, j’ai décidé de vous faire faire un petit voyage dans le temps. Aujourd’hui, je m’assois, pour vous jaser et vous parler de l’histoire de BBQ Québec : des moments forts, des moments marquants, et des moments un peu moins glorieux, mais qui font de BBQ Québec l’entreprise qu’elle est maintenant.

La création de BBQ Québec

Jusqu’à tout récemment, mes parents avaient une quincaillerie. J’ai donc baigné dans cet environnement-là en grandissant et j’ai même travaillé dans leur succursale pendant un moment lorsque j’étais assez jeune.

À une certaine époque de ma vie, je suis partie dans l’Ouest, mais quand je suis revenu au Québec, je voulais revenir travailler pour mes parents. Honnêtement, j’ai dû passer par tous les départements de la quincaillerie. Je me suis rendu compte, toutefois, que c’est vraiment dans la section BBQ où j’avais le plus de facilité et que je me sentais le plus à ma place. Des BBQs, j’en avais déjà assemblé et vendu plusieurs sur le plancher, pis… évidemment, j’en avais fait en masse avec mon père quand j’étais petit.

Oui, comme mes parents avaient une quincaillerie, on avait la chance d’avoir plus d’un BBQ à la maison. On en avait toujours un au charbon, un au gaz, et un autre, qui était le modèle « hot » du moment. Alors, veut, veut pas, j’étais déjà habitué d’être entouré de belles machines et de cuisiner dessus.

Lorsque j’ai réalisé que pour moi, le BBQ, c’était la section qui était la plus l’fun (en même temps… une personne qui achète un BBQ, c’est une personne heureuse, pis moi, j’adore les gens heureux! 😜), je me suis aperçu aussi que c’était un domaine dans lequel il y avait un gros potentiel. Et moi, j’ai toujours été un entrepreneur dans l’âme, alors j’ai proposé à mes parents de les aider à développer leur section BBQ.

Eux, ils n’étaient pas certains que ça allait marcher, de rendre la section/sélection plus grande, donc ils ne voulaient pas embarquer dans des produits BBQ très haut de gamme. Ma mère, toutefois, m’a fait confiance pour lancer le tout et faire le l’achat d’un premier BBQ Napoléon.

Les BBQs se vendaient bien et, de fil en aiguille, la quincaillerie offrait de plus en plus de grils et les ventes doublaient chaque année. Au début, on ne vendait que des BBQs et des accessoires Napoléon, mais, par la suite, on a ajouté à notre inventaire des épices, des sauces… et on a commencé à regarder les appareils au charbon de bois, à être plus curieux envers d’autres modèles de BBQ, comme les Kamado Joe, etc. Il y avait vraiment une bonne demande pour tout ce qui touchait au monde du gril.

Parallèlement à ça, je dois vous avouer que, depuis tout petit, je passais du temps sur des « message boards » de musique, de sports, etc. Et, à l’époque, je trouvais que ça manquait de contenu BBQ sur les forums francophones. J’ai donc acheté bbqquebec.com et en ai fait un site de blogues, de recettes, et de discussions. Je n’ai malheureusement pas de capture d’écran de ce à quoi mon site ressemblait, mais je peux vous dire que c’était pas mal « broche à foin ». C’était un peu dans le même style que les sites GeoCities, mettons. 😅

Pourquoi « BBQ Québec »? Parce que c’est simple et efficace. Ricardo, par exemple, lui, il est obligé de mettre sa face partout sur ses magazines, etc., et moi, ça ne me tentais pas de faire ça, donc c’est pour ça que j’ai pas choisi « BBQ Lavoie ». Aussi, BBQ Québec, c’est comme Hydro-Québec et  Loto-Québec; le nom dit ce que la compagnie fait et où elle est. (En même temps, ça démontre aussi notre appartenance à notre province, à nos origines. Je suis fier d’être le président d’une compagnie québécoise, donc autant le montrer. 😉)

Bref, avec le site, JP et moi, on avait lancé la marque BBQ Québec et commencé à faire de la pub pour la promouvoir. Je travaillais encore à la quincaillerie, mais BBQ Québec avait son propre charbon, des produits Steven Raichlen, une entente avec Napoléon pour certains produits et modèles de BBQ, etc. Je cherchais alors des possibilités pour faire en sorte que la marque se déploie encore plus. Par exemple, j’avais mis en place les concepts de zones BBQ Québec « in-stores », comme Apple le faisait. J’avais vendu le concept d’utiliser le « brand » BBQ Québec, notre formation et notre marketing à certaines compagnies à travers le Québec et c’est ça qu’on retrouvait dans ces espaces. 

Par mon expérience dans la quincaillerie de mes parents, j’étais connu dans le domaine et j’avais réussi à négocier des ententes de distribution (et non de revente) avec mes plus gros fournisseurs. J’ai alors fait de la distribution pendant 1 an, mais vu que je n’avais pas de succursale, je n’avais pas le côté service client où je pouvais inviter les gens à vivre à 100% l’expérience que je voulais leur proposer vu qu’on était « juste » partenaire avec d’autres magasins. Ainsi, pour se concentrer sur l’aspect « retail », on a finalement ouvert notre premier magasin, en 2014, à Sainte-Foy, ce qui a, ultimement, mit un terme au côté « distribution ».

On faisait beaucoup de publicité pour dire aux gens de visiter notre site Internet et de venir nous voir en boutique. Niveau média, on était partout. J’étais toujours à la radio, à la TV, dans les magazines, etc. en train de parler de BBQ Québec. Avant la sortie de notre premier livre, on a aussi ouvert une boutique à Boucherville, qui était, à l’époque, notre siège social, notre centre de distribution et notre magasin; le tout, sur 1 seul étage.

En 2016, mes parents ont signé une entente avec BMR et Ariane, ma femme et coprésidente de BBQ Québec, a eu l’idée de « pitcher » le concept de « zone BBQ » qu’on avait déjà fait dans le passé directement à BMR. Suite à ça, on a signé environ 125 détaillants. Cela a été une année assez folle, parce qu’on est parti de 3 localisations (parce qu’on avait aussi ouvert une boutique à Laval entre temps) à près de 128. Ouf!

Les années suivantes ont été assez mouvementées aussi. En 2017, on a ouvert notre propre centre de distribution, en 2018, une boutique à Montréal, en 2019, une première franchise à Saint-Jean-sur-Richelieu pour « prendre ça relax », en 2020, on a développé une grande agilité à cause de la pandémie (la boutique en ligne marchait fort)… et on continue de progresser encore aujourd’hui.

C’est quand même fou, parce qu’au début, tout le monde me disait qu’une entreprise de BBQ, ça ne marcherait pas l’hiver. Pis moi, je m’en foutais, parce que mon « concern » n’était pas là. Je me disais qu’au pire, j’en profiterais pour faire du « snow ». Mes parents avaient une quincaillerie, donc moi, de perdre de l’argent l’hiver et d’en faire l’été, je savais ce que c’était et ça ne me stressait pas.  Aujourd’hui, je dois dire que je suis content de m’être écouté.

Le but premier

Quand j’ai fondé BBQ Québec, mon but, c’était d’être capable de me sortir un salaire et de pouvoir en vivre. Si je pouvais faire 50 000$ par année en étant heureux, ça ferait mon affaire.

Pour vrai, je n’étais pas stressé; j’ai lancé BBQ Québec en pensant comme un artiste, c’est-à-dire que je me suis dit que si je pouvais survivre en faisant ce que j’aimais, la seule question qui me restait à me poser c’était « Where do I sign? ».

Honnêtement, c’est le côté « on essaye pis on va tripper » qui m’a fait me lancer. Si j’avais calculé mes affaires comme on m’avait enseigné à le faire en tant qu’entrepreneur, je me serais dit que ça ne marcherait pas.

10 ans, 10 souvenirs

Maintenant que je vous ai donné un peu de contexte sur l’histoire de l’entreprise, ça me tentait de vous partager 10 moments que j’ai vécu à travers mon parcours. (De se remémorer d’où on est parti, ça nous aide à avancer et ça peut encourager des gens à se lancer, donc j’y vais!)

1. La première vente

Dans les débuts de BBQ Québec, notre unique boutique physique n’avait pas de stock. Tout ce qu’on avait, c’était des démos pour que les gens les voient, qu’ils nous disent qu’ils les veulent, et qu’ils nous donnent l’argent pour qu’on leur en commande un. Mais ça, on ne voulait pas le dire.

Je me souviens donc du premier client, un policier, qui nous a acheté un BBQ. C’était un client vraiment, vraiment « smat » que j’avais rencontré à la quincaillerie de mes parents. Il savait que j’allais ouvrir un magasin, donc il voulait attendre pour acheter son appareil pour être mon premier client.

Un jour, il est arrivé à la boutique avec son « trailer » pour venir chercher son BBQ, mais nous, on ne l’avait pas son gril… on n’avait pas l’argent pour ça, juste pour des démos. Là, on était en mode « hussle ». On ne voulait pas paraître pour des pauvres, mais on avait besoin de la totalité du paiement du gars pour pouvoir acheter du stock et faire un peu de profit. On a donc fait passer ça sur le dos de « On vient d’ouvrir, l’expérience BBQ Québec ça vient avec une livraison gratuite. On veut s’assurer que t’aies un service de top qualité, blablabla », donc finalement il a dit « OK » et on a pu lui livrer plus tard.

Les premières ventes qu’on a faites ont, littéralement, sauvé la compagnie. On ne voulait pas s’avouer faibles et ça nous a permis d’avancer.

2. La première boutique physique

Notre première boutique, on l’a monté. Mais quand je dis « on l’a monté », je veux dire « on l’a monté, de a à z ». On a enlevé les murs qu’il fallait, casser la céramique, démanché le plafond, posé le plancher le plus « cheap » possible, etc. et tout ça, nous-mêmes. Il fallait qu’on coupe dans nos dépenses, partout, partout, partout.

J’avais un appart’ à Montréal, mais quand je revenais à Québec, je couchais dans l’entrepôt de notre magasin de Sainte-Foy. Oh oui. Quand on avait fini de travailler à Québec, mon « partner » d’affaires et moi, on dormait là.

Il y avait plein de boites dans l’entrepôt, mais on avait 2 chambres. On s’était même fait un plan d’action au cas qu’il arrive un feu… C’est pas compliqué, on habitait là et on était prêts à tout (en général et pour sauver du « cash »)!

3. Le moment « OMG, ça marche »

Si vous me demandiez « à quel moment t’as eu le sentiment de “ouais, j’ai quelque chose qui marche entre les mains”? » et bien, je ne saurais pas trop quoi vous répondre… Pour moi, je crois que je m’en suis rendu compte la semaine passée. 😂

Comme je le mentionnais plus haut, ce ne sont pas toutes les entreprises qui réussissent à passer le cap des 10 ans (c’est environ 4% des compagnies qui y parviennent), et nous, on l’a fait. Les 10 premières années, c’est là où les gens font le plus d’erreurs et où ça coûte le plus cher.

Être entrepreneur, dans la vie, c’est être capable de faire assez d’argent pour payer nos erreurs. Dans notre cas, je peux vous dire que les dernières années étaient folles raides, surtout avec le Covid. On a manqué de stock, eu trop de stock, pas assez de « staff », trop de « staff »… on a pas mal tout vécu. Et ça, je crois que c’est ce qui va nous aider pour les 10 prochaines années, facile.

4. De beaux moments de fraternité

J’ai passé tellement de beaux moments avec JP que je ne peux pas en nommer juste un. C’est vrai, toutes les fois qu’on a ouvert un magasin, gagné un prix, complété un projet, fait un voyage spécial… ça a toujours été super enrichissant. 

C’est fou, parce que, quand on y pense, c’est le fait que JP et moi, on connaît le BBQ et qu’on a une entreprise qui nous ouvre plein de portes. Il y a tellement d’affaires qu’on a fait auxquelles personne n’auront accès de leur vie et ça, peu importe leur job. Un président, par exemple, oui, il peut aller où on est allé, mais est-ce qu’il va pouvoir faire cuire un cochon au fort Frontenac, dans le Vieux-Port de Québec, là où Samuel de Champlain était? Probablement pas, parce qu’il ne saura pas comment faire ou autre.

Le fait de faire du BBQ, d’avoir une « business » et d’être autant passionnés nous ouvre beaucoup de portes et nous permet de rencontrer des gens de différentes manières. Par exemple, j’ai donné des conférences dans des entreprises qui sont beaucoup plus « big » que la mienne (eux, c’est comme l’océan, pis moi j’suis comme… un lac), mais parce que je peux leur parler de « business » ET de bouffe, ils font appel à mes services.

5. Une erreur qui m’a permis d’avancer

Ce que j’ai le goût de répondre, par rapport à ça, c’est de reprendre un peu ce qu’Einstein a déjà dit : la folie, c’est pas de faire une erreur, mais de jamais rien faire pour modifier et améliorer la situation. Et des erreurs, croyez-moi, j’en ai fait.

Ma première vente sans contrat ou avec un court contrat, par exemple. Ou, souvent, d’avoir trop de stock, d’avoir prévu qu’un produit se vendrait tempête et que finalement non, d’avoir dit non à un produit et que finalement il se vend super bien…

Ce dont je suis content, par exemple, c’est que ce sont des erreurs que j’ai faites en début de parcours. Oui, j’ai perdu de l’argent, oui, je me suis cassé le menton sur des erreurs qui auraient pu probablement me coûter la compagnie si je les avais faites aujourd’hui, mais ça m’a permis d’apprendre à mes dépens et j’en suis reconnaissant.

Ce qui est sûr, c’est qu’il faut prendre en notes les erreurs qu’on fait et ne pas les répéter et… là-dessus je devrais être correct, parce que j’ai une pas pire mémoire. 😉

Ce que j’ajouterais à ça, par contre, c’est que dans la vie, il faut sauter et prendre des risques. Si on parvient à patauger d’un bord et de l’autre quand quelque chose arrive, c’est beaucoup plus facile de se revirer de bord que si on fait juste tout calculer et qu’on ne peut pas bouger quand il y a de quoi qui se passe.

6. La fois où j’ai été le plus fier de suivre mon instinct

Un peu dans le même ordre d’idée de ce que je viens de dire, ce dont je suis le plus fier, avec du recul, c’est d’avoir « starter » BBQ Québec. Si j’avais calculé et écouté les gens à qui je « pitchais » mon idée, jamais je ne n'aurais parti ma compagnie, surtout parce qu’il y a pas grand monde qui pensait que ça marcherait.

7. Une histoire marquante venant d’un client

Dans ce cas-là aussi, je n’ai pas vraiment juste « 1 événement » qui me vient en tête. Il y a tellement de gens qui viennent me raconter des choses que je ne peux pas choisir juste une rencontre.

Il y a des hommes, par exemple, qui me disent qu’ils passent plus de temps à la maison maintenant qu’ils cuisinent au BBQ et que leurs femmes en sont super contentes. Il y a aussi des personnes âgées qui me racontent que la nourriture leur a permis de se rapprocher de leurs enfants et qu’ils se sont même acheté un BBQ familial. Ou encore, des individus qui me disent qu’après m’avoir entendu parler d’alimentation ils ont changé ce qu’ils mangeaient et qui ont réussi à perdre du poids ou à goûter à de bonnes choses malgré leur diabète de type 2 (je fais quand même une petite parenthèse ici pour rappeler que je ne suis pas médecin; vérifiez avec le vôtre si ce que je dis vous convient avant de suivre mes conseils). Surtout au niveau des recettes keto ou paléo, c’est le fun de voir que j’ai fait une différence dans l’alimentation de certaines personnes, parce qu’en voyant que ça se faisait au BBQ, il y a plein de personnes qui ont décidé d’embarquer dans le mouvement et de me dire que ça les a encouragés.

À part de ça, ce qui m’impressionne et me touche aussi, c’est qu’il y a des gens qui me partagent carrément des idées, sans rien attendre en retour, juste pour que l’entreprise ait du succès. C’est beau à voir, parce qu’on aime vraiment nos clients et eux nous aiment aussi, parce qu’ils sont prêts à faire ça pour nous.

8. La création du premier produit BBQ Québec

Le premier produit qu’on a fait, c’est le charbon d’érable.

On était à notre toute première compétition de BBQ, à Saint-Calixte, sur la rive nord de Montréal, et c’est en regardant une course de cochon graisseux dans la bouette qu’on a jasé avec le proprio de Charbon Basque. Ça fait longtemps qu’on lui demandait de faire notre charbon, mais il ne voulait pas se lancer là-dedans parce qu’il trouvait que c’était du trouble, etc.

Mais là, parle, parle, jase, jase, il se met à nous dire qu’il aime vraiment ce qu’on fait et nous demande s’il peut faire quelque chose pour nous aider. Je lui dis : « Oui. Tu peux faire quelque chose pour nous qui va rien te coûter et qui va même te rapporter de l’argent. MAIS! Tu dois me promettre d’embarquer, avant même que je te dise c’est quoi. » J’avais piqué sa curiosité, donc il a fini par me dire oui, et là, ça m’a fait plaisir de lui dire « Tu vas faire notre charbon. 😁 » … « Oh ben maudit! 😂 Let’s go, on part ça! »

Et, c’est comme ça qu’on a créé le premier produit BBQ Québec. On lui envoyait nos sacs et lui, il les remplissait. Héhé. 😜

Après ça, j’avais le goût qu’on se spécialise dans les consommables : le bois, les épices, les sauces… donc on est parti là-dessus. Pis, un jour, la compagnie avec laquelle on faisait affaire pour les accessoires commençait à avoir souvent des ruptures de stock, donc on a commencé à faire nos propres accessoires. Aujourd’hui, je ne sais même plus à combien de produits on est rendu… 😅

9. Une personnalité que BBQ Québec m’a permis de rencontrer

C’est fou quand j’y pense, mais notre entreprise m’a permis de rencontrer tous les plus grands noms du monde du BBQ. J’ai, rencontré Myron Mixon; j’ai, littéralement, passé des journées avec Steven Raichlen; mon frère a été le « helper »/ l’apprenti de Travis Clark, le champion du monde du KCBS (le Kansas City Barbecue Society) pendant une fin de semaine…

J’ai pu côtoyer beaucoup de personnalités québécoises aussi : Ricardo (qui est, non seulement, une sommité dans le domaine alimentaire québécois, mais aussi, vraiment « smat » et une des personnalités publiques qui fait partie de mon top 3 des plus sympathiques —Je l’ai vu plusieurs fois, et je crois même qu’il me reconnaît. Je me sens « big »! 🤩—), Laurent Duvernay-Tardif (qui est vraiment, vraiment, vraiment « smat »), Régis Labeaume, Denis Coderre, Philippe Couillard, Hugo Girard, Marie-Pier Morin, Mathieu Baron… je suis même dans le clip « Les guimauves » de Bob Bissonnette!

Oh! Je connais Stéphane Monette (le gars avec qui on a collaboré pour les marinades sèches BBQ Québec X La ferme Monette) aussi! Quant à moi, c’est une vedette! 😜 (En tout cas, ça en est une dans le monde de la chasse, pis, en plus, il est « smat » lui aussi!)

Et tout ça, c’est pas QUE à cause du BBQ, c’est aussi parce que je suis un entrepreneur. Dans le même sens que ce que je mentionnais plus haut, c’est fou de se dire qu’on a accès à plein de choses et de gens auxquels on aurait « pas le droit » si on avait pas un ou l’autre.

10. La naissance de House of BBQ Experts

House of BBQ Experts, c’est notre « division worldwide » de BBQ Québec. À force de grandir, on s’est rendu compte que notre entreprise allait devoir « s’exporter » pour grandir dans d’autres provinces que le Québec et d’autres pays que le Canada, mais… « BBQ Québec », c’est un mauvais nom pour ça dans un certain sens parce que ça a une identité très précise. Pour envoyer nos produits ailleurs, on a donc décidé d’y aller avec un autre nom.

Ma plus grande fierté

Si on revient dans le présent, je dirais que ma plus grande fierté de toutes, par rapport à notre entreprise, c’est vraiment d’avoir 10 ans dans notre chapeau et d’être tout autant passionné. Depuis 10 ans, on a des employés (dont certains qui sont là depuis le début) et des clients de feu.

Côté employés, ça me fait plaisir, parce qu’on est une gang assez tissée serrée. On a beaucoup de fun ensemble et on a une super bonne rétention. Pour moi, l’équipe passe avant le reste; on est comme… une « famille-équipe » avec tous les avantages de l’un et l’autre, sans les désavantages. 😜 Même que… je ne devrais même pas parler de rétention d’employés, mais tout simplement d’une famille qui s’agrandit. 😌 BBQ Québec, c’est un bel univers.

Où sera BBQ Québec dans 10 ans?

C’est sûr qu’on va être « ocean to ocean ». On va être une méga team avec des bureaux un peu partout sur la planète où les gens vont faire leur travail parce que ça leur tente et parce qu’ils excellent là-dedans.

En ayant en tête le bonheur de nos employés, on est juste appelé à devenir une organisation de plus en plus grande et inspirante. Et c’est ça que je veux pour ma gang. En leur offrant toujours le meilleur de ce qu’il y a sur le marché, sans les forcer à quoi que ce soit, ils en ressortiront toujours gagnants.

On ne se le cachera pas non plus, les partys de Noël vont aussi être de plus en plus gros et de plus en plus mémorables, d’une année à l’autre, alors, si vous voulez vivre un moment incroyable, vous savez quoi faire. 😜

Des projets à réaliser

Il y a de nombreuses choses que j’aimerais faire. Par exemple, j’aimerais continuer à explorer le monde, autant pour découvrir de nouvelles choses que pour apporter des connaissances. Je veux revenir en force avec de nouveaux produits alimentaires aussi.

Autrement, j’ai pour plan, d’éventuellement, lancer un BBQ qui sera entièrement « designé » par nous. (Ça, ça va être malade!)

Et finalement, j’ai l’impression que je vais tomber dans l’ouverture d’une nouvelle boutique sous peu parce que ça me manque. 😜

Le mot de la fin

Honnêtement, BBQ Québec ne se serait jamais rendu là si les Québécois n’étaient pas aussi géniaux, curieux, passionnés, épicuriens, et investis dans leur milieu de vie et de vie familiale. D’avoir grandi dans un univers comme ça, mon frère et moi, c’est ce qui, entre autres, nous a inspirés.

On apprécie énormément que les gens qui nous rencontrent soient ouverts et respectueux. Les gens nous demandent toujours d’ouvrir une boutique dans leurs villes, mais se rendent à celle qui est la plus proche en attendant. Pour vrai, quand on apprend que les gens font 1 h de route pour venir nous voir, où aller magasiner dans un de nos magasins, ça nous donne du gaz pour continuer.

Aussi, je ne le dirai jamais assez, mais je tiens personnellement à remercier toutes les personnes qui on fait/font partie de notre équipe. Que vous ayez passé que quelques jours ou 4 ans de votre vie avec nous, on sait que vous nous avez toujours donné le meilleur de vous-mêmes et c’est super apprécié; on en est tous très reconnaissants.

Sur ce, notre parcours n’est pas terminé. On continue d’avancer et on a hâte de voir où le vent va nous mener!

Merci, une fois de plus, et… bon BBQ gang! 🤘

4 commentaires

Bonjour , ont n est Dimanche matin le 25 Décembre 2023 il est 5:00 am et je tombe sur ton histoire la seul chose que je peut te dire ce que tu as bâtit d hier a aujourd hui se résulte en un élément TOI une personne qui a le feu mais le plus important tu as toujours rester toi même avec tes convictions la simplicité la gratitudes la reconnaissance que tu as envers le mortel des communs et les gens que tu côtois et tes proches c est grâce a la personnes que tu es et touts l es efforts en quel tu as cru pour moi c est la que le nom D’entrepreneur batisseur prend tout son sens porte son nom avec fierté il te revient de tout droit WoW merci de rester humain dans tout ce beau parcourt et bonne chance pour les projets futur .

Guy Dallaire,

Beau témoignage! Vous avez le vent dans les voiles et je vous souhaite beaucoup de succès encore.

Si tu veux voir de quoi avait l’air ton site à l’époque, va sur Wayback Machine. Voici ce dont avait l’air le site le 30 juillet 2013: https://web.archive.org/web/20130730083927/http://bbqquebec.com/

Michel Gamache,

Merci Max. Je vous souhaite la meilleur pour toi, et toute l’équipe de BBQ Québec. Bon BBQ.

Bernie,

Bravo Max,
Ton parcours est inspirant. Tu est un modèle pour ceux qui ont une fibre d’entrepreneur.

Michel Gaudreau,

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